27 novembre 2008
Putafrange toi même !
Alors comme ça, il paraîtrait que je suis une Putafrange sublime (PTS pour les initiés). Sublime, ça tout le monde le sait. Pute, parfois un peu, quand on a trop joué avec mes petits nerfs. Mais alors je peux vous jurer sur la ficelle de mon string Aubade que "frange", non, ça ne peut pas être moi. Sincèrement les filles, je pense qu'il y a confusion. Je ne peux pas porter une frange avec mes cheveux qui partent dans tous les sens à ce niveau du front et j'ai toujours détesté les tenues de cowboyettes comme dirait ma Princesse.
En plus, on avait dit "pas de cadeaux entre adultes, cette année". Hortense m'objecte qu'un petit tag PTS c'est bien quand on n'a rien à dire, ça fait un billet qui s'écrit tout seul. Certes. Mais est-ce que vous pensez, amis lecteurs, qu'une Caroline Ingalls digne de soi, à du temps à perdre à moins d'un mois du passage du vieux barbu ? Qui sait qui va récupérer les boutons de culotte de ce vieux Charles pour faire des yeux de poupée en chiffons pendant que j'écris ce billet ? Hein, qui ? Et d'ailleurs en parlant de Caroline, vous avez vu mes beaux yaourts au four (une recette de "La ptite Charlotte" billet du 4 octobre) ? Et mon torchon brodé avec un motif (absolument scrap) préalablement tamponné sur mon torchon Ikéa ? Sans déc', c'est un vrai métier à plein temps la Caroline ingalls attitude.
Alors vite fait, puisque la foule en délire insiste.
Votre juron préféré en voiture ?
Connard. Peut s'accorder au féminin : connasse.
La dernière fois que vous avez bu ?
Mettons les choses au point tout de suite : je dois déjà mourir d'un cancer du foie programmé depuis un sinistre passage à l'hôpital, je ne vais pas accélérer le mouvement en me murgeant à tout va. J'ai des enfants à voir grandir.
Dans Sex & the city, vous vous identifiez à ...
Personne. Carrie et ses copines peuvent aller se rhabiller, je ne suis pas friande. Non, moi je suis une Lynette chez les DH, au pire une Monica dans Friends (enfin juste pour le côté cuisine et pour le beau Chandler, parce que côté poussière c'est pas mon truc).
Vous pourriez y passer des heures ...
Sur la blogo. Shame on me. Et devant ma machine à coudre à japoniser.
Votre phrase fétiche ?
Martha Bouzigues te possède.
Vous vous regardez dans le miroir et vous dîtes ?
Ah bon ? Vous vous parlez devant le miroir, vous ? Démence précoce ou sénilité, ça s'appelle. Je vous conseille de consulter au plus vite. Non, moi quand je me regarde dans le miroir, je ferme les yeux. À la rigueur je pousse un cri d'effroi.
Si vous deviez choisir ?
Boire. Un bon vin avec Monsieur Nombril. Mais je n'ai pas le droit.
On vous confond souvent avec ...
Avec ma fille (8 ans). Quelle question !!!
À votre dîner idéal vous réunissez ...
Depuis hier et le PTS de DQJM, je suis invitée à Madrid avec plein de chouettes filles. Mais comme Madrid c'est un peu loin, j'ai proposé qu'on se retrouve chez Anaïk. Aix c'est assez central par rapport à Madrid, Paris, Orléans et Grenoble. Donc là, j'attends on attend. Anaïk, ne t'inquiète pas, on est des chics filles, on n'a pas besoin de carton, on fixe juste une date et on débarque.
Un petit creux dans la nuit
La chute de mes reins.
En mode vous vous damneriez pour ...
Une belle veste du Comptoir.
En boucle dans mon iPod ...
One de U2
Je vais éviter de faire tourner (les cadeaux empoisonnés c'est pas mon genre, du tout), mais si ce questionnaire vous amuse, ne vous gênez surtout pas pour le reprendre sur votre blog.
Sur ces propos totalement nombrilistes, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.
18 novembre 2008
Opération du coeur
Parce que tes parents ils ont mis tout plein de bonnes choses à l'intérieur de toi, parce que découvrir une BD chaque matin sur la Toile ce sera une journée qui démarre bien, tu vas cliquer là. Tous les jours. Parce que tu es une chic fille, parce que tu es un pote sympa, tu le fais savoir à tous tes zamis. Toi ça ne te coûte rien (mais si tu veux donner toi aussi, surtout ne te gêne pas, il y a même un onglet direct sur le site), c'est juste le partenaire de l'opération qui va délier les cordons de sa bourse.
Parce que plus il y aura de clics, plus le partenaire donnera de sous à la Croix-Rouge pour qu'elle offre un Noël à ceux qui n'en ont pas et qui sont de plus en plus nombreux.
09 novembre 2008
S.O.S Pintade en détresse
Alors comme ça vous m'avez cru capable d'installer une playlist sur mon blog avec mes deux seuls neurones. Un dimanche de surcroit. Mais bien sûr. Dans vos rêves, oui.
Je ne voudrais pas vous décevoir, mais quand je parle de moi comme d'une pintade ce n'est pas de la fausse modestie. Bien souvent, c'est même en-dessous de la vérité, mais je cache bien mon jeu.
Non mais oh ! Chuis pas une pintade de bas étage, moi. Et ce n'est pas pour rien que j'ai obtenu mon A.O.C. Des années de travail pour en arriver là. En vrai cela faisait 3 jours que je ramais pour arriver à glisser cette maudite playlist dans un billet. Au bord du désespoir, j'ai envoyé un message de détresse, à la spécialiste du greffon de poulpe pour qu'elle m'explique comment faire pour que vous vous promeniez avec la rrrrrâdio sur les épaules lorsque vous baguenaudez sur mon blog. Après tout c'était elle qui m'avait tagguée, alors si ça l'ennuyait, fallait pas qu'elle commence. Je lui ai donc filé les clefs de mon blog et je suis partie me promener. J'avais écrit "toute la musique que j'aime" sur deezer et "elle vient de là, elle vient de la blouse" ici et je l'ai laissé gérer le merdier. Quand je suis revenue, elle m'avait tout installé et avait même repeint les murs. Bon par contre, elle n'a pas nettoyé mon frigo, mais je ne peux pas lui en vouloir et je dis "Merci" Amandine.
À la demande générale, je poste pour quelques jours une photo de la robe jap' portée par une Princesse, A.O.C également. Vous dire comment les Pintades A.O.C arrivent à pondre des Princesses A.O.C, c'est un mystère de la génétique dont je me refuse à vous parler ce soir. Et je ne suis pas certaine que le Docteur es Pintade sus-cité soit capable de vous l'expliquer. Après tout, elle est juste diplômée de la faculté de médecine de Triffouillis les Oies.
Sur ces propos globalement nombrilistes (mais pas que) vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. "Aller vous coucher" me paraît un bon programme.
Elle vient de là, elle vient de la blouse
Oui je sais, ce titre est nase. En même temps je ne sais pas si tu as vu, mais là, présentement on est dimanche. Mon cerveau, ou ce qu'il en reste, est au repos, alors estime-toi heureux que je poste un billet aujourd'hui. D'ailleurs si je poste, c'est juste parce que j'avais promis de te faire part d'un truc qui va changer la face du monde et que deux pintades (oui j'ai des noms, c'est elle et elle) me harcèlent pour que je tienne mes promesses.
Avec un titre pareil je peux te montrer un de mes derniers couturages japonais et là tout de suite, mon titre déchire. Comme la playlist un peu plus bas.
Au mois de juin dernier, lors d'un court séjour à Paris, j'ai craqué pour un livre de couture jap' pour fillettes que je n'avais encore vu nullle part, avec un modèle de robe trop chouette. De retour chez les crétins des Alpes (oh ! eh ! si on ne peut plus se moquer de soi-même) mon fournisseur de tissus préféré m'a vendu ce chambray de laine et lin qui a le double avantage de gratter et de se froisser. Nan, je déconne. Quoique, il gratte un peu, mais avec un col roulé dessous ça va nickel . Et en vrai, il se froisse très peu et se repasse comme un mouchoir. A première vue, le modèle fait un peu bonne soeur est très sobre, mais tout le charme du modèle réside dans les appliqués de tissus qui ressemblent à un rapiéçage et à la rangée de boutons tous différents dans le dos de la robe. Et du coup, ça lui donne un petit côté qui ne déplairait pas à Caroline Ingalls, elle qui était habituée à fabriquer des couvertures en patchwork avec les fonds de culotte de ce brave Charles. Au final, avec un col roulé noir (le côté rock de ma fille) et des collants noir à pois gris et blanc (le côté Princesse de ma fille) ça déchire. Comme ma playlist, en somme.
Non ce ne sont pas mes cinq titres préférés, mais je n'arrivais pas à choisir alors on fera comme si.
Sur ces propos totalement nombrilistes, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.
05 novembre 2008
Yes I can !
De toute façon, c'est pas pour faire mon intéressante maintenant que les résultats sont connus, mais, moi les frites j'ai jamais aimé. Les chasseuses d'ours encore moins.
C'est pas pour faire mon intéressante, mais ce matin, j'ai pleuré. De joie. D'ailleurs je me suis dit qu'il fallait que j'arrête la politique américaine. De la même façon que j'ai arrêté le sport cet été. Trop dur pour mes petits nerfs.
C'est pas pour faire mon intéressante, mais le Elsie de Citronille en 6 mois (enfin je suppose, vu que j'ai taillé mon patron avec les planches 2/3 ans à la mauvaise échelle) je le maîtrise à fond. Même que c'était le premier Elsie de ma life. Même que j'ai envie d'en faire 512000 autres, tellement c'est facile.
C'est pas pour faire mon intéressante, mais deux billets en trois jours, ça va changer la face du Monde. Et encore, vous ne savez pas que je vais revenir demain avec une playlist deezer qui va déchirer.
Sur ces propos globalement nombrilistes (ouiiiiiiii, dîtes-moi que cette petite tenue est trop belle, sinon vous finirez au bûcher), vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.
03 novembre 2008
En avoir. Ou pas.
Oui je sais. Plus d'un mois sans causer dans le poste, c'est long. Je sais, je sais, j'ai explosé mes records et j'en suis pas peu fière désolée. Si, si, sincèrement. Surtout après ces gentils messages pour mes 30 ans. Tout de suite, quand on peut boulotter du gâteau d'anniv', vous êtes super nombreux nombreuses à vous manifester. Z'êtes bien tous les mêmes ! Sans déc', mon petit coeur en a été loukoumisé pendant pfffff... , ben oui tout ça. Et malgré tout, je suis restée muette. Faut dire qu'avec le mois d'octobre qu'on vient de passer, parler aurait été difficile, tellement il y avait de brouhaha sur la blogo. Enfin, autant vous le dire, j'ai adoré cette crise et les quarts d'heure de franche hilarité qui s'en sont suivis. Rappelez-vous en septembre. Le gouvernement pleurait sa mère, pour nous dire que c'était la mort dans l'âme qu'ils allaient piquer 1,1% de plus sur les revenus des capitaux pour financer le R.S.A, parce que ... les caisses étaient vides. Et puis, paf, 3 semaines après, les mêmes injectaient des dizaines de milliards pour sauver les banques. A vot' bon coeur m'sieur dame. Et l'écureuil ! Il est joueur cet animal avec les noisettes des autres. M'enfin, je ne vais pas m'étendre là-dessus, parce que je suis incompétente on pourrait bien y passer la Noël.
Mais alors, de quoi pourrait-on parler sur la blogosphère si on ne parle pas de la crise ? De macarons ? Non, trop vu. De tricot ? Oui pourquoi pas, mais allez donc faire un tour ici, ce sera plus rapide que d'attendre la fin de mon écharpe en point dentelle.
J'aimerais plutôt aborder le sujet du travail des femmes à l'extérieur. Mais non, je ne veux pas parler des péripatéticiennes. Vous avez bien l'esprit mal placé ! Quand je dis "extérieur" c'est juste pour dire "en dehors du foyer". Ces deux dernières semaines, la blogosphère a fourmillé d'opinions aussi passionnées que passionnantes. Aux articles de Caroline, DQJM ou Claire, j'aimerais juste ajouter ma petite pierre. Je suis restée des années au foyer, à l'insu de mon plein gré, devant faire face, non pas à l'arrivée de tamagotchis comme toutes mes copines qui reprenaient le boulot à l'issue de leur congé mat', mais à de gros soucis de santé. J'ai repris une activité rémunérée il y aura bientôt deux ans, et comme je l'expliquais je ne me sens ni mieux ni moins bien dans ma tête que lors de ces années passées à m'extasier devant les merveilles que j'avais mises au monde ronger mon frein.
Le changement majeur est venu du regard des autres et de l'attention qu'ils me portaient lors des soirées chez l'ambassadeur. Au foyer, je n'intéressais personne (ou presque) et on me tournait facilement le dos, pensant certainement que je n'avais d'autres sujets de conversation que la qualité des dernières couches culottes. Ce dont je me fichais comme de ma première petite culotte.
Ces années là, par contre, j'avais du temps pour lire des tonnes de bouquins ou aller voir une expo (même avec les nains dans la poussette) et il me semble que j'avais une conversation au moins aussi intéressante qu'aujourd'hui, où, suivant l'intensité de mon travail je ne trouve de temps pour rien d'autre que d'assurer le quotidien (je travaille en free lance et j'ai donc une activité très fluctuante, alternant des phases de travail intenses suivies de périodes plus creuses). Ces jours là, j'ai plutôt l'impression d'avoir le Q.I d'une huître et l'envie de parler de "la marche du Monde" qui va avec (mon Q.I d'huître pour celle qui ne suivent pas).
Là, je viens de terminer une grosse commande et je ne rêvais que d'une chose : trouver quelques heures pour m'asseoir devant ma machine à coudre et fabriquer un petit cadeau pour une Princesse qui a eu la mauvaise idée d'arriver en même temps que cette mission. Heureusement que sa maman ne comptait pas sur moi pour la vêtir à la naissance, parce qu'elle aurait eu le temps d'attraper douze pneumonies et trois grippes. Comme la maman est une fidèle lectrice de ce petit espace de parole, je ne vous montre que l'emballage qui lui servira à transporter son doudou lorsque sa maman aura repris une activité à l'extérieur. Sur le sac est accrochée une broche pour mon amie. A l'intérieur il y a un petit ensemble dans les mêmes tissus que le sac, que je vous montrerai d'ici quelques jours. L'étiquette "Mon doudou" est un cadeau de la talentueuse Emeline dont je vous invite à découvrir les jolies créations, ici.
Y a pas à dire, quand on est atteinte du syndrôme Caroline Ingalls, on ne s'en défait pas si facilement, que l'on soit au foyer ou au turbin. Le cadeau "home made" restera toujours un plaisir à faire (peut-être même plus qu'à recevoir, mais mes amies sont très polies et me laissent toujours penser le contraire).
Sur ces propos totalement nombrilistes, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.



