09 novembre 2008
S.O.S Pintade en détresse
Alors comme ça vous m'avez cru capable d'installer une playlist sur mon blog avec mes deux seuls neurones. Un dimanche de surcroit. Mais bien sûr. Dans vos rêves, oui.
Je ne voudrais pas vous décevoir, mais quand je parle de moi comme d'une pintade ce n'est pas de la fausse modestie. Bien souvent, c'est même en-dessous de la vérité, mais je cache bien mon jeu.
Non mais oh ! Chuis pas une pintade de bas étage, moi. Et ce n'est pas pour rien que j'ai obtenu mon A.O.C. Des années de travail pour en arriver là. En vrai cela faisait 3 jours que je ramais pour arriver à glisser cette maudite playlist dans un billet. Au bord du désespoir, j'ai envoyé un message de détresse, à la spécialiste du greffon de poulpe pour qu'elle m'explique comment faire pour que vous vous promeniez avec la rrrrrâdio sur les épaules lorsque vous baguenaudez sur mon blog. Après tout c'était elle qui m'avait tagguée, alors si ça l'ennuyait, fallait pas qu'elle commence. Je lui ai donc filé les clefs de mon blog et je suis partie me promener. J'avais écrit "toute la musique que j'aime" sur deezer et "elle vient de là, elle vient de la blouse" ici et je l'ai laissé gérer le merdier. Quand je suis revenue, elle m'avait tout installé et avait même repeint les murs. Bon par contre, elle n'a pas nettoyé mon frigo, mais je ne peux pas lui en vouloir et je dis "Merci" Amandine.
À la demande générale, je poste pour quelques jours une photo de la robe jap' portée par une Princesse, A.O.C également. Vous dire comment les Pintades A.O.C arrivent à pondre des Princesses A.O.C, c'est un mystère de la génétique dont je me refuse à vous parler ce soir. Et je ne suis pas certaine que le Docteur es Pintade sus-cité soit capable de vous l'expliquer. Après tout, elle est juste diplômée de la faculté de médecine de Triffouillis les Oies.
Sur ces propos globalement nombrilistes (mais pas que) vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. "Aller vous coucher" me paraît un bon programme.
Elle vient de là, elle vient de la blouse
Oui je sais, ce titre est nase. En même temps je ne sais pas si tu as vu, mais là, présentement on est dimanche. Mon cerveau, ou ce qu'il en reste, est au repos, alors estime-toi heureux que je poste un billet aujourd'hui. D'ailleurs si je poste, c'est juste parce que j'avais promis de te faire part d'un truc qui va changer la face du monde et que deux pintades (oui j'ai des noms, c'est elle et elle) me harcèlent pour que je tienne mes promesses.
Avec un titre pareil je peux te montrer un de mes derniers couturages japonais et là tout de suite, mon titre déchire. Comme la playlist un peu plus bas.
Au mois de juin dernier, lors d'un court séjour à Paris, j'ai craqué pour un livre de couture jap' pour fillettes que je n'avais encore vu nullle part, avec un modèle de robe trop chouette. De retour chez les crétins des Alpes (oh ! eh ! si on ne peut plus se moquer de soi-même) mon fournisseur de tissus préféré m'a vendu ce chambray de laine et lin qui a le double avantage de gratter et de se froisser. Nan, je déconne. Quoique, il gratte un peu, mais avec un col roulé dessous ça va nickel . Et en vrai, il se froisse très peu et se repasse comme un mouchoir. A première vue, le modèle fait un peu bonne soeur est très sobre, mais tout le charme du modèle réside dans les appliqués de tissus qui ressemblent à un rapiéçage et à la rangée de boutons tous différents dans le dos de la robe. Et du coup, ça lui donne un petit côté qui ne déplairait pas à Caroline Ingalls, elle qui était habituée à fabriquer des couvertures en patchwork avec les fonds de culotte de ce brave Charles. Au final, avec un col roulé noir (le côté rock de ma fille) et des collants noir à pois gris et blanc (le côté Princesse de ma fille) ça déchire. Comme ma playlist, en somme.
Non ce ne sont pas mes cinq titres préférés, mais je n'arrivais pas à choisir alors on fera comme si.
Sur ces propos totalement nombrilistes, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.
05 novembre 2008
Yes I can !
De toute façon, c'est pas pour faire mon intéressante maintenant que les résultats sont connus, mais, moi les frites j'ai jamais aimé. Les chasseuses d'ours encore moins.
C'est pas pour faire mon intéressante, mais ce matin, j'ai pleuré. De joie. D'ailleurs je me suis dit qu'il fallait que j'arrête la politique américaine. De la même façon que j'ai arrêté le sport cet été. Trop dur pour mes petits nerfs.
C'est pas pour faire mon intéressante, mais le Elsie de Citronille en 6 mois (enfin je suppose, vu que j'ai taillé mon patron avec les planches 2/3 ans à la mauvaise échelle) je le maîtrise à fond. Même que c'était le premier Elsie de ma life. Même que j'ai envie d'en faire 512000 autres, tellement c'est facile.
C'est pas pour faire mon intéressante, mais deux billets en trois jours, ça va changer la face du Monde. Et encore, vous ne savez pas que je vais revenir demain avec une playlist deezer qui va déchirer.
Sur ces propos globalement nombrilistes (ouiiiiiiii, dîtes-moi que cette petite tenue est trop belle, sinon vous finirez au bûcher), vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.
03 novembre 2008
En avoir. Ou pas.
Oui je sais. Plus d'un mois sans causer dans le poste, c'est long. Je sais, je sais, j'ai explosé mes records et j'en suis pas peu fière désolée. Si, si, sincèrement. Surtout après ces gentils messages pour mes 30 ans. Tout de suite, quand on peut boulotter du gâteau d'anniv', vous êtes super nombreux nombreuses à vous manifester. Z'êtes bien tous les mêmes ! Sans déc', mon petit coeur en a été loukoumisé pendant pfffff... , ben oui tout ça. Et malgré tout, je suis restée muette. Faut dire qu'avec le mois d'octobre qu'on vient de passer, parler aurait été difficile, tellement il y avait de brouhaha sur la blogo. Enfin, autant vous le dire, j'ai adoré cette crise et les quarts d'heure de franche hilarité qui s'en sont suivis. Rappelez-vous en septembre. Le gouvernement pleurait sa mère, pour nous dire que c'était la mort dans l'âme qu'ils allaient piquer 1,1% de plus sur les revenus des capitaux pour financer le R.S.A, parce que ... les caisses étaient vides. Et puis, paf, 3 semaines après, les mêmes injectaient des dizaines de milliards pour sauver les banques. A vot' bon coeur m'sieur dame. Et l'écureuil ! Il est joueur cet animal avec les noisettes des autres. M'enfin, je ne vais pas m'étendre là-dessus, parce que je suis incompétente on pourrait bien y passer la Noël.
Mais alors, de quoi pourrait-on parler sur la blogosphère si on ne parle pas de la crise ? De macarons ? Non, trop vu. De tricot ? Oui pourquoi pas, mais allez donc faire un tour ici, ce sera plus rapide que d'attendre la fin de mon écharpe en point dentelle.
J'aimerais plutôt aborder le sujet du travail des femmes à l'extérieur. Mais non, je ne veux pas parler des péripatéticiennes. Vous avez bien l'esprit mal placé ! Quand je dis "extérieur" c'est juste pour dire "en dehors du foyer". Ces deux dernières semaines, la blogosphère a fourmillé d'opinions aussi passionnées que passionnantes. Aux articles de Caroline, DQJM ou Claire, j'aimerais juste ajouter ma petite pierre. Je suis restée des années au foyer, à l'insu de mon plein gré, devant faire face, non pas à l'arrivée de tamagotchis comme toutes mes copines qui reprenaient le boulot à l'issue de leur congé mat', mais à de gros soucis de santé. J'ai repris une activité rémunérée il y aura bientôt deux ans, et comme je l'expliquais je ne me sens ni mieux ni moins bien dans ma tête que lors de ces années passées à m'extasier devant les merveilles que j'avais mises au monde ronger mon frein.
Le changement majeur est venu du regard des autres et de l'attention qu'ils me portaient lors des soirées chez l'ambassadeur. Au foyer, je n'intéressais personne (ou presque) et on me tournait facilement le dos, pensant certainement que je n'avais d'autres sujets de conversation que la qualité des dernières couches culottes. Ce dont je me fichais comme de ma première petite culotte.
Ces années là, par contre, j'avais du temps pour lire des tonnes de bouquins ou aller voir une expo (même avec les nains dans la poussette) et il me semble que j'avais une conversation au moins aussi intéressante qu'aujourd'hui, où, suivant l'intensité de mon travail je ne trouve de temps pour rien d'autre que d'assurer le quotidien (je travaille en free lance et j'ai donc une activité très fluctuante, alternant des phases de travail intenses suivies de périodes plus creuses). Ces jours là, j'ai plutôt l'impression d'avoir le Q.I d'une huître et l'envie de parler de "la marche du Monde" qui va avec (mon Q.I d'huître pour celle qui ne suivent pas).
Là, je viens de terminer une grosse commande et je ne rêvais que d'une chose : trouver quelques heures pour m'asseoir devant ma machine à coudre et fabriquer un petit cadeau pour une Princesse qui a eu la mauvaise idée d'arriver en même temps que cette mission. Heureusement que sa maman ne comptait pas sur moi pour la vêtir à la naissance, parce qu'elle aurait eu le temps d'attraper douze pneumonies et trois grippes. Comme la maman est une fidèle lectrice de ce petit espace de parole, je ne vous montre que l'emballage qui lui servira à transporter son doudou lorsque sa maman aura repris une activité à l'extérieur. Sur le sac est accrochée une broche pour mon amie. A l'intérieur il y a un petit ensemble dans les mêmes tissus que le sac, que je vous montrerai d'ici quelques jours. L'étiquette "Mon doudou" est un cadeau de la talentueuse Emeline dont je vous invite à découvrir les jolies créations, ici.
Y a pas à dire, quand on est atteinte du syndrôme Caroline Ingalls, on ne s'en défait pas si facilement, que l'on soit au foyer ou au turbin. Le cadeau "home made" restera toujours un plaisir à faire (peut-être même plus qu'à recevoir, mais mes amies sont très polies et me laissent toujours penser le contraire).
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29 août 2008
J'arrête le sport
C'est décidé j'arrête le sport. Oui je sais c'est brutal comme nouvelle, mais en même temps je crains que cette quinzaine olympique n'ait créé des dégâts irréversibles. Le sport c'est bien, oui, comme les 5 fruits et légumes quotidiens, mais à haute dose comme je l'ai pratiqué pendant ces 15 jours d'août, je vous jure que c'est vraiment trop dur. Et encore, bien souvent j'avais un beau tablier en lin noué sur les hanches et j'étais en train d'éplucher des légumes (décidément !) ou de faire des pavlovas aux fruits rouges (et hop 5 fruits au milieu d'une montagne de sucre et de crème fouettée) et je n'avais donc que le son.
Malgré cela, j'étais en larmes. Voui parfaitement, alors ne désopilez pas je vous en prie. Je ne vous raconte pas dans quel état j'étais les rares fois où je suis allée brancher la télé pour voir les compétitions avec mes yeux plutôt qu'avec mes oreilles. Enfin si je vous le raconte, j'étais à ramasser à la petite cuillère, au bord du nervous breakdown, limite en hyperventilation.
Pour les ceusses et les ceux qui ne me connaissent pas en chair et en os (eh, oui je ne suis pas qu'un pur esprit), depuis ma plus tendre enfance, j'ai plus tendance à papillonner au bord des bassins qu'à l'intérieur. Des stades d'athlé j'ai plus fréquenté les vestiaires (en tout bien tout honneur, je suivais mon père entraîneur et président de club) que les couloirs de départ. Quant aux salles de lutte gréco-romaine si je les connais c'est juste à travers les romans de John Irving. Et pourtant, je peux vous le jurer sur la tête de mes tamagotchis, chaque fois qu'un français a fait une médaille j'étais en larmes. Et encore je pèse mes mots, parce que pour la dernière médaille, celle des experts, j'en ai même oublié que j'avais invité des potes à dîner et qu'il serait préférable que je surveille l'état de mes meringues plutôt que de pleurer la mer devant mon écran 16/9ème.
Bien évidemment l'émotion était encore plus forte lorsqu'il s'est agi de rafler des médailles sur des sports peu médiatisés, parce que là tu sais qu'en plus de s'être entraînés commes des malades pendant des années, ces sportifs ont dû souvent travailler pour pouvoir se payer leurs sucres lents chaque soir. Bien qu'on lui pardonne son jeune âge et toutes les conneries qui vont avec, je n'ai pas pleuré sur l'absence de perfs de Laure Manaudou. Il y a un moment où tu as envie de dire "tant va la cruche à l'eau ...". Et même si je me suis abstenue de penser "bien fait" eu égard à sa jeunesse et aux turpitudes de la médiatisation, je ne peux pas m'empêcher de penser que l'argent et la "célébrité" ont tout gâché, ce qui n'est pas le cas d'un Steeve Guénot (lutte gréco-romaine) ou d'une Anne Caroline Chausson (BMX).
Voilà où j'en suis rendue 5 jours après la cérémonie de clôture. Pour décompresser, je crois qu'il est définitivement préférable pour mon entourage et pour l'esprit olympique que je me contente d'appuyer sur la pédale de ma machine à coudre (trop joli ce patron de robe Citronille dans ce tissu).
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13 mai 2007
le blues des blouses
A la recherche de la blouse parfaite, telle est ma quête. Grouimffff, je n'ai toujours pas trouvé le patron qui ressemblerait à celle dont je rêve, et comme je n'ai pas le talent de certaines pour tout transformer je teste différents patrons.
D'abord le Citronille, déjà
réalisé plusieurs fois avec quelques variantes de tissus (polaire bouclette pour des pulls, popeline ou métis pour des déguisements). Là, il se trouve que j'avais une
furieuse envie de pois et j'ai trouvé ce tissu chez Toto. L'encolure est un peu trop ouverte, mais en bonne blonde, je ne l'ai réalisé qu'une fois que la Princesse l'a essayée. Tant pis, ma Princesse ne ressemble pas à Lolo Ferrari, elle peut encore se permettre de porter un décolleté profond (ce petit aparté est juste écrit pour faire grimper mes stats, pouf, pouf).
Celle-ci est un modèle Burda (le super easy 3308, initialement acheté pour un déguisement). Réalisée dans un tissu acheté chez Fat Quarter, grâce aux bons conseils de Miss Toctoc, la nouvelle reine des sacs qui tuent leur race. Il est fermé dans le dos par une bride avec un petit bouton coeur en nacre, parce qu'elle le vaut bien.
Pour celle-ci, qui est la préférée de la Princesse, j'ai eu besoin de l'aide de mon amie Sylvie qui a des doigts de fée pour déchiffrer le patron (le butterick B4274). Le tissu provient du même endroit que le précédent, une mine pour les fans de tissu patch.
Ne vous trompez pas, je n'ai pas cousu ces 3 blouses en une journée, ni même une semaine. N'oublions pas que je n'ai que 2 minutes de temps de cerveau disponible entre 2 pubs Coca, et donc qu'il m'a fallu un certain temps pour ne pas dire un temps certain pour faire ces blouses. Les blouses de la loose, en quelque sorte.
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14 février 2007
La Moore, Mika et moi
Depuis que ce sacré Père Noël a déposé un iPod shuffle dans mes sabots birkenstock pur feutre, ma vie a basculé dans une nouvelle dimension. Le iPod, tout shuffle qu'il soit, il y a quand même beaucoup de place dedans et donc un grand espace pour télécharger (légalement sur iTunes, cela va de soi) des nouvelles ziques. Autant dire que je m'en donne à coeur joie, sachant que c'est un plaisir purement égoïste et que je n'oblige personne à partager mes goûts. Quoique.
Ma dernière découverte, date du Taratata de vendredi et ce garçon est tellement fabuleux que je ne peux pas m'empêcher de vous parler de Mika. D'la bombe, je ne vous dis que ça, et ce n'est pas mon amie Ginger qui me contredira. Je vous laisse découvrir ces envolées lyriques qui nous rappellent la grande époque de Freddy Mercury et Queen sur son site, là et pour le reste... Attendez je reprends mes esprits, je vais prendre une douche froide et me vautrer dans la neige, j'appelle Harry pour lui dire que tout est fini entre nous, et je vous cause de Mika et de sa gueule d'ange, de sa pêche qui vous file la banane, de son humour (en témoigne sa chanson Grace Kelly, entre autres). Faut que je me calme, je sens que je suis de nouveau atteinte du syndrôme de La Moore (Demi de son petit nom). Et là je ne suis pas sûre que les compétences médicales de mon amie Ginger, d'autant plus un jour de Saint-Valentin, puisse soigner cet attrait irrémédiable pour les petits jeunes. Ce n'est pas moi qui le dit, mais le ELLE de la semaine dernière en faisait sa couverture et la légende de ladite couv' était on ne peut plus explicite : "À 44 ans, Demi Moore n'a jamais été aussi éclatante. Son secret de jeunesse ? Le bonheur avec son jeune mari Ashton Kutcher." Ben tiens, comme si du temps de Bruce Willis, elle était moche, vieille et triste.
Mais revenons en à "Mon Nombril" et à Mika. Je partirais bien au bout du monde pour soigner mon éclat de jeunesse et l'écouter me chanter "Love today". D'ailleurs j'ai déjà préparé mes bagages et je me suis fabriqué un petit sac assorti à ce superbe gri-gri porte-bonheur offert par mon amie Sophie. Ce tissu n'attendait (hum, depuis 6 ans) que ce petit bijou pour devenir un sac bien pratique pour partir chez les inuit. Je l'ai doublé de mohair pour lui donner un peu de tenue et le rendre réversible.


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14 septembre 2006
Plaisir de fille
Les gonzesses, c'est bien connu, adorent faire "leur intéressante". Souvent il leur en faut peu, d'ailleurs on leur apprend depuis toute petite à se contenter de pas grand chose. Par exemple sur une wonder woman, il suffit d'un petit sac d'ado tout juste pré-pubère et certainement toujours de mauvaise humeur, pour les amuser plusieurs jours. Ce même sac, sur l'ado sus-citée , aurait peut-être engendré un sourire, vite esquivé, parce que , bon, ces merdeuses ont un rang de schtroumphette grognonne à tenir.
Tandis que, sur une fille de 40 balais ou plus, ce genre de petit sac, est capable de les réjouir plusieurs semaines, voire toute une saison. Elles n'y sont pour rien, c'est juste l'effet "je régresse" qui leur flanque la banane. Un peu comme lorsque Demi Moore, se tape un post-ado.
Il y a quelques semaines, j'avais fait un petit sac d'été en lin piqué de fil rouge, qui avait beaucoup plu. Je viens de le décliner avec des tons d'automne et dans une forme plus pratique.

Il est parti tout à l'heure avec la petite carte qui va bien, faite avec un joli tampon très fille.
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07 août 2006
Sac de fille
Entre deux scrapouillages, je fais un peu de cousage. Il y a 15 jours je m'étais fait un vrai sac de dame pour l'hiver prochain :
Ce sac, je l'avais vu un peu plus petit, créé par une des animatrices d'un stand de machines à coudre à Créativa Grenoble. Mais comme je travaillais sur le stand de Sarah, je n'avais pas pu suivre l'atelier. L'animatrice m'avait brièvement dit ce qu'il me faudrait comme fournitures (notamment du Geffitex pour donner de la tenue au tissu Prince de Galles, une sorte de viseline très épaisse 5mm) et un bouton pression magnétique, et donc je l'ai fait sans patron. J'ai légèrement agrandi son modèle pour pouvoir y mettre plus de bazar. Je l'ai doublé d'une laine noire et j'ai fait une poche à l'intérieur.
Et puis hier soir en faisant un petit tour de blog, j'ai découvert les jolies créations de Laéti et notamment un sac avec un dessin d'enfant cousu à la machine. J'ai trouvé l'idée géniale, et comme j'avais une chute de lin dont je ne savais que faire, je me suis vite bidouillé ce petit sac pour l'été. Je ne donne pas 2 jours à ma Princesse pour vouloir me le piquer, aussi je vais vite le porter avant qu'elle ne rentre de chez ses grands-parents.
La fermeture est un bouton bonbon et l'intérieur est un joli tissu à patchwork avec des cerises que je vous montrerai plus tard.
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06 août 2006
Encore une Princesse
Râââââ, les Princesses. Y a pas à dire, je m'éclate à les habiller. Et comme je ne peux pas faire 20 fois le même tee-shirt à ma Princesse adorée, j'en fais pour les Princesses des copines. J'aime encore mieux ce modèle que le premier que j'avais fait à Alice, cette petite marguerite est un de mes tampons préférés (je l'ai utilisé sur beaucoup de pages de mon carnet d'été) et cet encreur rose est 100% Princesse.
Ici il est porté par la jolie Lise, l'héritière de ma Saleté adorée. Je la trouve absolument craquante avec ses beaux yeux bleus écarquillés sur le monde qui l'entoure.
J'ai aussi un modèle garçon, mais j'attends les photos et je vous les montrerai bientôt.
Maintenant vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.







